Publirédactionnel : Autosurveillance de la glycémie, mode d'emploi


En mesurant lui-même son taux de sucre dans le sang (glycémie) à intervalles réguliers, le diabétique peut adapter son traitement, son alimentation et ses activités quotidiennes. Un geste indispensable pour atteindre les objectifs glycémiques visés et réduire fortement le risque de complications.

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Quelle est actuellement ma glycémie? Pour le diabétique, cette question se pose régulièrement : avant et après les repas, avant et après une activité physique importante, pour adapter la prise des médicaments ou les doses d'insuline, etc.

Les laboratoires ont répondu à ce besoin en créant des matériels légers et portables, pour effectuer soi-même cette mesure sans passer par un médecin ou un laboratoire d'analyses.

Un geste qui prend moins d'une minute

Première étape : glisser la bandelette spéciale dans le " lecteur de glycémie ", petit appareil de la taille d'un téléphone portable.

Seconde étape : se piquer le bout du doigt avec une aiguille très fine pour recueillir une petite goutte de sang. Ceci est effectué avec un " autopiqueur ", de la taille d'un stylo. La goutte est déposée sur la bandelette. Quelques secondes après, le taux de sucre dans le sang s'affiche.

Le lecteur stocke les résultats et peut les transmettre à un PC équipé d'un logiciel spécialisé ; celui-ci reconstitue ainsi l'historique des données, un carnet très lisible, des graphiques par périodes de la journée, des moyennes glycémiques. Autant de résultats utilisables par le patient, ou par son médecin à l'occasion d'une consultation.

40 à 50% de risque de décès en moins d'après une étude allemande

L'autosurveillance de la glycémie, ou ASG, est donc l'outil indispensable du " connais-toi toi-même " du diabétique. Elle le guide dans ses choix du moment (" puis-je faire un repas un peu plus riche ce midi, quelle dose d'insuline décider tout à l'heure ? "), sur l'équilibre de sa journée (" je suis trop souvent en hypoglycémie vers 17h ") ou celui de sa semaine (" mes taux de sucre sont trop élevés le dimanche ").

Elle le rend chaque jour acteur de sa maladie, plutôt que de s'en remettre au médecin plusieurs fois par an ou de " subir " le traitement sans comprendre : c'est fondamental pour cette pathologie indolore dont les complications ne se manifestent qu'après des années.

En 2006, la publication d'une importante étude allemande menée sur six ans et demi, portant sur 3268 diabétiques de type 2, a confirmé que l'ASG pouvait améliorer l'espérance de vie des malades.

45% des personnes suivies pratiquaient l'ASG, 55% ne la pratiquaient pas. Les premiers, quand ils étaient traités par insuline, ont vu leur risque de décès diminuer de 50% et le risque de complication sévère de plus de 30%. Chez les patients non traités à l'insuline, l'écart restait du même ordre de grandeur : diminution de 40% pour les décès et de 30% pour le risque de complication.

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